COMORES 4 ILES

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jeudi 10 juin 2010

Le gouvernement rejette les accusations de Me Larifou

Me Said Larifou a été empêché de voyager hier par la police des frontières à l’Aéroport de MoroniHahaya pour la seconde fois depuis samedi, selon une source de son parti. il est « redescendu en ville » selon cette source.
Quelques heures avant, le porte-parole du gouvernement, Sounhadji attoumane, avait minimisé l’incident du samedi concernant Me Larifou qui dit avoir été frappé par des agents de la force publique.
Le ministre de la Santé accuse le leader du Ridja de vouloir “se jouer de l’opinion et des institutions”. “je suis médecin, j’ai accès au compte rendu du médecin qui l’a examiné, le traitement qui lui a été prescrit c’est du paracétamol” a déclaré à Albalad; M. Attoumane, ajoutant que le leader du Ridja n’avait pas besoin d’être hospitalisé.
“Je peux vous assurer qu’il n’a été en aucune fois frappé” a affirmé le ministre de la Santé qui assimile cette affaire à une opération médiatique. Si les forces de l’ordre vous signifient des mesures légales, et que vous résistez, il est normal qu’elles vous bousculent” a encore dit le ministre.
L’avocat de Me Larifou, Me Baco a soutenu au cours d’une conférence de presse à Moroni que le président du Ridja avait été passé à tabac par des agents de la police de l’air qui l’ont empêché de prendre l’avion samedi.
L’homme de loi avait fait valoir que les agents n’étaient pas munis d’un quelconque mandat pour empêcher Me Larifou de voyager.
Lundi, la Convergence Nationale Pour Mai 2010 a “condamné” dans un communiqué « l’agression et la tentative d’assassinat… »

Source : http://wongo.skyrock.com/

lundi 7 juin 2010

COMORES : Me LARIFOU AGRESSE PAR L’AUTRE PAF

« Alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol pour La Réunion hier dimanche, le leader d’opposition Said Larifou a été brutalement sorti de l’appareil et jeté sur le tarmac par des agents de la Police des frontières (PAF). » rapporte HZK-presse du 7 juin 10. Est-il si nuisible ce petit avocat pour chercher à l’éliminer ? Pourquoi les autres opposants ne sont-ils pas traités de la sorte, alors qu’ils sont parfois plus virulents ?
En tout cas pour donner la bonne image du pays gage d’une bonne stabilité, les medias de l’autre bord ne se sont pas faits priés pour participer à la diabolisation accusant même de manière voilée le président Sambi comme si on a le droit d’accuser le président Sarkozy, lorsque la PAF de Mayotte avait tué des comoriens dans les eaux territoriales comoriennes.
Ceux qui ne connaissent pas l’art fou (pardon LARIFOU) ont sans doute cru que le pauvre était dans un coma irréversible. Il faut alors se déchainer sur la PAF sauvage, la PAF nègre, la PAF comorienne qui tue sans sommation. Les associations de droit de l’homme vont sûrement descendre dans les rues pour dénoncer cet acte barbare qui a failli envoyer l’avocat de façon précipitée devant notre véritable juge.
Les médias, les défenseurs du droit de l’homme, nos hommes politiques gardent un silence complice sur les crimes (des crimes réels) perpétrés par l’autre PAF. Allez demander des nouvelles des pwérés (bonites) refoulés, vous saurez comment ils sont traités là-bas par l’autre PAF. Malgré les preuves (de mauvais traitement et d’humiliation) données par certains d’entre eux (voir la vidéo de la honte) les donneurs de leçons font semblant de n’être au courant de rien. C’est pour cela que je répète à chaque occasion, même si on dit que c’est la lecture coranique à la mohélienne, « Dans la nuit du 3 au 4 décembre 2007, un kwassa-kwassa transportant environ 40 personnes a été percuté par une vedette de la police aux frontières (PAF) de Mayotte faisant plusieurs victimes. Une commission française, la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) avait rendu un rapport accablant les pratiques en mer de la PAF, la jugeant « élégamment » d’homicide involontaire. Malgré ces accusations, les Comores avaient préféré garder un silence complice, laissant la France agir comme juge et partie ce qui a abouti à l’impunité des agents de la PAF ayant participé au massacre. »
A bas ! la PAF, mais laquelle ?

Mohamed Said Ali – wongo
Mutsamudu
http://wongo.skyrock.com/

mardi 23 février 2010

L’AVOCAT LARIFOU N’A PAS SOUFFLE MOT SUR LA QUESTION DE MAYOTTE

Lors de sa conférence de presse tenue à Paris le 21 février 10, l’avocat LARIFOU du parti Ridja n’a pas prononcé une seule fois le mot « Mayotte », alors qu’on avait cru comprendre qu’il allait dénoncer les agissements de la France à Mayotte, des agissements contraires aux droits de l’homme et aux résolutions onusiennes.
On compte plus de 7000 morts comoriens dans le bras de mer séparant Mayotte des Comores libres sous un silence complice des responsables politiques comoriens, depuis l’instauration du visa Balladur le 18 janvier 1995.

L’avocat envisage plutôt poursuivre le président Sambi devant les juridictions internationales « pour crimes contre la paix ». « Dans cette perspective, nous sommes en discussions avec des avocats pour bétonner notre dossier» a-t-il déclaré. Et quel dossier ?
Les réactions ne se sont pas faites attendre. Baraka Inzouddine (Doctorant en droit international public à Paris) a qualifié les propos de M. LARIFOU d’infects et insultants à l’endroit du peuple comorien, et de se demander pourquoi l’avocat LARIFOU ne bétonne-t-il pas un dossier contre la France pour crimes contre l’humanité en vertu des articles 7.1.d et 7.2.d des Statuts de Rome, s’il a les couilles solides ? « Maître LARIFOU est un patrioticide facilement manipulable » a-t-elle ajouté.
Kofi Asike n’avait-t-il pas écrit : « Depuis l’esclavage et la traite négrière, les forces colonialistes ont influencé voire façonné la psychologie des Africains à tel point que ceux-ci ne sont que l’ombre d’eux-mêmes » ?

Wongo
http://wongo.skyrock.com/