COMORES 4 ILES

COMORES 4 ILES

mercredi 21 janvier 2009

MAYOTTE FRANCAISE

Bellacio propose un débarquement comorien à Mayotte

Le site internet www.bellacio.org est devenu en quelques mois le porte voix de la communauté comorienne qui ne se prive pas de cette plateforme pour revendiquer haut et fort Mayotte dans son giron, mais aussi insulter la France et par la même occasion les Mahorais. Une nouvelle fois, les limites sont franchies et le portail parle cette fois-ci d'organiser un débarquement comorien pacifique sur Hippocampe afin de reprendre l'île. L'idée séduit beaucoup de personnes visiblement et qui se disent prêtes à une telle initiative à une heure où les clandestins de l'île au lagon sont surveillés de près afin qu'un jeudi 27 mars 2008, jour de graves émeutes, ne se reproduise plus. Le referendum approche à grands pas, le 29 mars 2009, ce qui n'est pas le goût des comoriens, à l'instar de leur président, Sambi qui annonce d'ores et déjà ne pas reconnaître l'issue du scrutin, ni même sa tenue. La semaine dernière déjà, Bellacio proposait purement et simplement de prendre les armes pour régler le problème mahorais, tout en préconisant l'insurrection des Comoriens de France et d'Hippocampe. Voici le texte qui s'inspire de l'exemple marocain et qui se prend les pieds dans le tapis quant au bon déroulé de l'histoire. Et oui, au Maroc, les choses ne s'étaient pas si bien passés que cela. Mais l'histoire a ceci de bon que chaque jour, nombreux sont ceux à la réécrire...


Pour montrer la volonté de récupérer Mayotte et entamer un dialogue franc avec la France pour se retirer de l'ile Comorienne de Mayotte, le gouvernement comorien doit faire appel aux volontaires comoriens pour participer à un « débarquement vert » à Mayotte comme l'avait fait Feu Hassan II avec « la marche verte ». (Le roi avait sollicité le départ de 350 000 volontaires civils marocains armés du Coran et du drapeau marocain en direction du Sahara occidental duquel l'Espagne ne voulait pas se retirer.) C'est vrai « le pays ne dispose pas des moyens de libérer Mayotte comme a été libéré Anjouan », mais les Comores ont beaucoup d'autres arguments.(surtout juridiques). Ce débarquement vert sera en parfaite compatibilité avec les résolutions des Nations Unies, lesquelles affirment la souveraineté des Comores sur l'ile comorienne de Mayotte et invitent constamment le Gouvernement français à respecter les engagements pris à la veille du référendum d'autodétermination de l'archipel des Comores du 22 décembre 1974 pour le respect de l'unité et de l'intégrité territoriale des Comores.Les Comores ont les moyens d'affréter des bateaux pour embarquer des volontaires comoriens à destination de Mayotte. Ce débarquement en vue du rétablissement d'un droit légitime, aura sûrement l'appui de plusieurs nations et du peuple Comorien. Il faut seulement oser.Quel pays à part peut-être des pays européen n'appuiera t-il pas la cause comorienne ? Yes We Can.



BELLACIAO.ORG
Rappelons toutefois que l’ONU a changé de nombreuses fois son fusil d’épaule et a même pris une résolution dans le sens de la France et des Mahorais en s’appuyant sur sa base, ce qui est la fondation de son existence : « le droit à l’autodétermination des peuples ».
Ainsi, si les Mahorais votent une nouvelle et dernière fois pour la France, l’ONU se mouchera dans le cahier des revendications comoriennes, véritable lit de palabres et de propagande.
Pour finir les auteurs des commentaires de ce type de textes sont en grande majorité des Comoriens vivant en métropole ou à la Réunion, terres de paix et d’abondance. Pourquoi ne mettent-ils pas alors compétences au service de leur pays ? Il est drôle mais pathétique de voir à quel point la démocratie française est respectable à les lire mais aussi dans quelle mesure celle-ci devient insupportable dès lors que son existence et son strict respect les gênent. C’est ce que l’on appelle communément de la démagogie, ou de la bêtise…
En attendant, les Mahorais ne diront pas le 29 mars prochain « yes we can », plutôt « we dit il ! », « nous l’avons fait ! ». C’est ça la liberté de choisir et s’autodéterminer …
En bref, après les appels à la force pour reconquérir Mayotte, les internautes de Bellacio se creusent les méninges et trouvent dans une bien triste histoire, une idée de débarquement vert façon Hassan II qui força à son époque le pays à bouger pour faire plier l’Espagne. Le pacifisme avait alors été aussi présent qu’un vote avec un flingue sur la tempe… Mais le concept pourrait faire son chemin, car il est bien connu que la bêtise n’a pas de limite. Les Kwassa arrivent en masse chaque jour, pourquoi pas des boutres en formation serrée contre qui il serait bien difficile de réagir sans tir de sommation ce qui aurait pour fâcheuse conséquence de troubler l’opinion internationale et d’ériger en martyrs des hommes et des femmes confinés au désespoir.
Car les martyrs existent déjà, chez eux où le niveau de vie est si pitoyable qu’il les oblige à fuir vers une terre sœur mariée à la France.
Les esprits comoriens se déchainent pour récupérer Mayotte. Ils devraient s’employer à sauver leurs familles avides de démocratie, de pouvoir d’achat, de santé et d’éducation. Mais non, ils veulent pour l’île aux parfums le mariage forcé avec les Comores, pas le mariage libre avec le drapeau bleu blanc rouge alors que ces mêmes penseurs vivent bien souvent avec le concubinage d’intérêts…

Samuel Boscher

Source : Le Mahorais N°235 du Mardi 20 janvier 2009

3 commentaires:

BRUNO a dit…

ENFIN LE COLONEL ABEID sort de son silence pour dire ENFIN NON aux projets terroristes de sambi

ARTICLE SUR LE QUOTIDIEN DE LA REUNION
VENDREDI 10 AVRIL

10/04/09 - Said Abeid Abderémane (président d’Anjouan de juin 1999 à août 2001)

DIT NON AUX PROJETS DE SAMBI

OUI A LA TOURNANTE DE MOHELI

Les Comores en danger !

Le projet de réforme constitutionnelle du président de l’union des Comores, M. Sambi, agite le spectre d’une nouvelle velléité séparatiste aux Comores. Cette fois-ci du côté de Mohéli. Car ce projet remet en cause les acquis de l’accord-cadre de Fomboni du 17 février 2001.

Un dialogue inter-îles a eu lieu entre le 3 et le 7 mars dernier, initié par l’autorité de l’Union ; ce dialogue s’est poursuivi à Dar–Nadja (Anjouan), le 1e et le 02 avril 2009, entre les présidents des trois îles autonomes.

Aucun de tous ces responsables politiques, opposants comme gouvernants, n’ont trouvé de compromis. Au contraire, une large majorité des participants s’est opposée à ce référendum : sur 80 participants, 14 pour, 66 contre !

Quant aux présidents insulaires, ils ont réaffirmé leur opposition à toute révision de la Constitution qui, selon eux, « doit se faire dans le respect du terme des mandats électifs en cours ».

En évoquant l’hypothèse de prolonger son mandat, le président remet automatiquement en cause une des conditions fondamentales de la constitution : la présidence tournante entre les îles.

Si le 26 mai 2010 à minuit, Sambi est toujours président, la présidence ne sera dès lors plus tournante entre les îles. Ce sera une présidence unique avec un mandat indéterminé.

L’accord-cadre de Fomboni a mis en place une transition de douze ans, permettant ainsi à chacune des trois îles, de gérer les affaires de l’archipel durant quatre ans. Il est donc inconcevable que l’on change le système à mi-parcours. Mohéli doit prendre la présidence tournante.

Déroger à cette règle risque de plonger le pays dans une crise politique sans précédent. Nous devons refuser avec force le projet de reforme constitutionnelle du président Sambi, afin de préserver la paix retrouvée dans notre pays. Pour moi, ce référendum est déguisé en une élection présidentielle anticipée et avec un candidat unique, M Sambi. Le président de l’Union doit terminer son mandat et laisser la tournante continuer. La prochaine présidence doit revenir à un Mohélien. On n’a surtout pas le droit de froisser ces dernier. Ils ont crû à cette démocratie ; celle-ci doit se traduire dans les faits. Aucun homme ne peut les priver de leur tour (..)

A terme, on devrait songer à une présidence collégiale entre les présidents élus des îles autonomes avec un mandat de six ans, deux ans chacun à a tête de l’Union. Avec une seule assemblée : celle de l’Union. On n’aura que deux élections dans le pays au lieu de quatre actuellement. Ces propositions, on les approfondira durant le mandat des Mohéliens mais pas avant.

JAA a dit…

UNION DES COMORES
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Rencontre des trois (03) Présidents des îles
Madeira de l’UA sur la touche
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Madeira : quelle mission de l’UA encore aux Comores ?
Le mardi 31 mars 2009, les trois (03) Présidents des Iles Mr Moussa Toybou, Mohamed Abdoulwahab et Mohamed Ali SAÏD se sont rencontrés à Anjouan et un communiqué commun vient d’être rendu public, lequel communiqué engagerait les trois (03) présidents à défendre la Tournante de Moili de 2010 et l’Autonomie des Iles.
Analyse : Désaveu de Madeira.
1- Quelle crédibilité peut-on accorder à ce nouveau communiqué ? entre la déclaration finale de la table ronde sous le haut patronage de Madeira début mars 2009 non signée par Moussa Toybou(Anjouan), un rapport final rédigé sans la présence de Mohamed Ali Saïd (Moili) et rejeté par le même Moussa Toybou, et le fameux communiqué commun des trois (03) présidents du 31 mars dernier, il y a bien amateurisme, improvisation, précipitation voir même jeu de cache – cache.
2- Une lecture s’impose, Madeira est face à un désaveu des Comoriens, désaveu qui pourrait incomber à l’organisation (UA) qu’il prétend servir contre le remplissage de ses poches depuis 10 ans déjà.
De nouveau, les Comoriens viennent de prouver que pour se rencontrer, ils n’ont besoin, ni d’un Madeira, ni d’un Mourad. Déjà en 2001, les colonels Azali et Abeid s’étaient rencontrés à Moili et avaient signé l’accord de réconciliation entre Anjouan et les autres Iles ; Madeira n’avait fait que courir derrière pour s’accrocher malhonnêtement.
Voici qu’en 2009, Madeira avec sa table ronde a été incapable de concilier les délégations présentes pour dégager une déclaration commune alors que,
Sans lui, les trois(03) Présidents viennent de se rencontrer à leur propre initiative et un communiqué commun vient d’être rendu public. Certainement, Madeira empruntera le prochain vol sur Moroni pour une rebelote de sa stratégie de 2001 tout en portant des lunettes noires pour cacher ses yeux aux Comoriens.
Enseignements
J AA l’avait écrit, les assises de Madeira de mi-mars 2009 étaient organisées dans la précipitation et la ruse. Et voila c’est la succession des assises avec des communiqués contradictoires.
J AA l’avait soulevé, les vrais antagonistes de Sambi n’ont pas été conviés car tués, déportés, exilés, mis en cavale. Finalement les assises étaient réduites aux seuls partisans et alliés du débarquement cruel et sanglant du 25 Mars 2008 à Anjouan.
Les assises auraient eu de sens si elles avaient réuni débarquant et débarqués
Massage.
J AA aux Présidents des îles! La Tournante et l’Autonomie des Iles ne vont s’obtenir par une succession de communiqués, communs soient-ils. Vous êtes des élus ; la Constitution est très explicite pour ce qui est de la Tournante et de l’Autonomie. Vous attendez quoi pour que chacun de vous n’aille gérer les propres affaires de son île. Anjouan s’était imposée hier, vous vous êtes alliés et vous l’avez combattue. Et maintenant ?
JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE
« Se plier n’est pas rompre »






UNION DES COMORES
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Débarquement illégal et cruel d’Anjouan du 25 mars 2008
Fusils face au Droit
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Le débarquement cruel et illégal du 25 mars 2008 à Anjouan fera parler de lui et pour longtemps .Tout le monde est pris dans une piège avec les mensonges et manipulations de Madeira et Sambi : Union Africaine, Ligue des Etats Arabes, Ngazidja, Moili….

Rappel
Les Tanzaniens et Soudanais de Madeira, AND, Ngazidja et Moili de Sambi tous main dans la main ont frappé mortellement les Anjouanais et coulé leur sang le 25 mars 2008. Face à eux
une FGA qui a obéi aux instructions de leur hiérarchie ; ne pas ouvrir le feu sur des compatriotes ; une FGA qui n’a pas combattu et qui s’est rendue dans les soixante douze heures suivant le débarquement. N’empêche, une vague de violences est déclenchée : séquestrations, tortures, vandalisme, tueries, interpellations brutales, casses, emprisonnements, déportations…. sans parler du sauve qui peut pour ceux qui ont pu se mettre à l’abri des tueurs. Voici un(1) an déjà, et les Anjouanais courent encore.

Fusils face au Droit.
La justice comorienne s’en était saisie. Sur le millier (1000) de personnes prises en otage, incarcérées dans les prisons et camps militaires par l’Armée, neuf cents(900) environ furent libérées sans procès, soixante dix(70) autres déportés à Ngazidja par l’AND.

L’Armée renvoie balader la Justice
1ère accro : Juillet 2008
La quinzaine des personnalités civiles et politiques dont les ministres s’est vue notifiée une ordonnance de mise en liberté par le juge d’Instruction à charge du dossier avec avis du parquet de la République ; l’Armée s’oppose à cette ordonnance et rappelle à l’ordre la Justice, s’il vous plait !

2ème accro : Mars 2009
La justice auditionne les 70 déportés et ne retient aucun chef d’inculpation. D’ailleurs personne n’a porté plainte pour viol comme l’avait si brandit Sambi pour mobiliser une adhésion aux tueries du 25 Mars 2008.
Le juge d’instruction, sur avis du parquet, signe une ordonne de mise en liberté. Encore une fois, ce sont les armes qui l’ont emporté ; l’ordonnance est déclarée nulle et non avenue par le général débarquant Salim et les 70 déportés continuent à gémir dans le camp de concentration de Kandrani en dehors de toute loi.

Enseignements
JAA aux magistrats ! Sambi vous a utilisés pour accompagner les tueries, séquestrations et autres violations des droits élémentaires de la personne humaine à Anjouan. Vous êtes capables de valider des emprisonnements et déportations d’innocents ordonnés par Sambi, tout en faisant profil bas sur le rejet de vos décisions par le même Sambi et ses fusils quand il s’agit de rétablir la justice.


Appel :
 Libérer les Anjouanais FGA sous séquestrations à Ngazidja !
 Que justice soit rendue pour les tués, handicapés, vandalisés, volés, violés, exilés … !
 Hors d’Anjouan les intrus d’où ils viennent !
ANJOUANAIS ! Mobilisez-vous pour la libération de votre adorable Ile.
JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE « Se plier n’est pas rompre »
UNION DES COMORES
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NGAZIDJA/ ANJOUAN/ MOILI :
Sécession
1ère série sur 04 : Mayotte, départementalisation
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Il n’est pas honnête de faire du Nationalisme un gagne pain pour certains politiciens, un moyen d’endormir les comoriens pour accéder au pouvoir sans projet pouvant aider à la consolidation du nationalisme.
Le Nationalisme, c’est d’abord une question de cœur, de croyance avant que ça ne devienne un vecteur politique. Personne ne peut obliger l’autre d’être ce qu’il ne veut pas être, sinon on parlerait de prise d’otage, de colonisation ;
Revenons aux Comores :
Pour Mayotte ile comorienne, je crois que c’est du passé ; que les égoïstes politiques à l’origine du retrait de cette Ile de l’ensemble comorien assument leur responsabilité et demandent pardon au peuple :
• Tout a commencé avec le transfert de la Capitale de Dzaoudzi vers Moroni. Ceux qui l’ont fait se connaissent.
• Ensuite, le déséquilibre politique dans la gestion des Affaires de l’Etat, une représentativité nationale mise à mal, la tentation de pouvoir à vie, le pouvoir familial, la conquête du pouvoir pour le pouvoir, le favoritisme et le mépris ont aggravé l’éloignement de Mayotte.
• L’acceptation des dirigeants comoriens de l’époque pour l’organisation d’un Référendum d’autodétermination en 1974 non maîtrisé et dans la précipitation. Ce sont des responsables politiques qui voulaient garder le pouvoir coûte que coûte sous la pression des revendications du Molinaco, Pasoco, FD.
• Enfin, l’Indépendance Unilatérale de juillet 1975 allait complètement fermer les portes des retrouvailles avec Mayotte.
Les tergiversations et les différends scénarii des Présidents qui se sont succédés en voulant jouer la malice pour à la fois gagner l’estime des Comoriens et le soutien de la France aux fins de perdurer au pouvoir ont définitivement consolidé Mayotte dans sa marche vers Paris :
o De 1978 (de retour d’exil) à 1989, AHMED ABDALLAH a joué le cinéma en basant sa lutte pour le Réintégration de Mayotte à travers seulement des discours fleuves aux Nations Unies avec une diplomatie comorienne confiée à un mahorais Mr Kafé.
o DJOHAR arrive de 1990-1995 et poursuit la démarche d’AHMED ABDALLAH, son guide.
o De 1996-1998, TAKI arrive et gère la sécession anjouanaise et feint d’oublier Mayotte alors qu’il fait partie des lauréats du transfert de la Capitale à Moroni, le Référendum de 1974 et l’Indépendance Unilatérale de 1975.
o De 1999 à 2005 : le colonel AZALI arrive pour retirer la question de Mayotte de l’ordre du jour des Assemblées Générales des Nations Unis et un pas de plus avec l’accord des Comores pour la participation de Mayotte aux jeux des Iles de l’Océan Indien en tant qu’entité, donc en tant que pays.
o En 2006, SAMBI arrive, valide les positions antérieures et s’en va à Madagascar inaugurer la première participation de Mayotte aux jeux des Iles de l’Océan Indien. AZALI s’est estimé heureux de SAMBI d’avoir suivi ses pas.
o En 2007, SAMBI règle un contentieux électoral par une répression dans le sang à ANJOUAN. Les mahorais se sont estimés heureux de s’être éloigné bien avant d’un tel système.
o En 2008, SAMBI négocie des soutiens à Mayotte au niveau médical. SAMBI tend la main pour du matériel à l’hôpital EL MAAROUF, la construction d’un hôpital à ANJOUAN et la vente de tomates à Mayotte.
o En 2009, le Référendum départemental de Mayotte est fixé ; dans cette situation :
o Qui des Comores et de Mayotte doit attirer l’autre vers son statut ? Pour un observateur attentif, Mayotte l’emporte.
La deuxième série consacrée à Moili suivra.
Jeunesse Anjouanaise Avertie « Se plier n’est pas rompre »
UNION DES COMORES
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NGAZIDJA/ ANJOUAN/ MOILI : Sécession
Mayotte : départementalisation
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2ème série sur 04 : Moili, une bouderie d’intérêts.
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Les Mohéliens ont toujours boudé pour des questions liées aux partages des pouvoirs politique et administratif mais surtout pas l’équité dans la prise en charge des coûts de fonctionnement.

Actuellement, Moili comptabilise un vice Président de la République, un Président de l’Assemblée, trois Conseillers Mohéliens sur les sept que compte la Cour Constitutionnelle.

Lors des assises de Mars 2009, Pour Moili, si l’équité est admise au niveau du partage des portefeuilles, tout va bien. Le débat sur l’Autonomie des Iles était légué au second Plan. Pour Moili, le préalable était la Présidence Tournante de 2010 ; là-dessus, Moili sollicitait la Solidarité compréhensible de toutes les Délégations. Quand il s’agissait de l’Autonomie des Iles, Moili était prête à toutes les concessions possibles et malheureusement c’est à ce niveau qu’Anjouan impose son préalable à l’adhésion à tout futur Ensemble Comorien.

Depuis que Moili a initié le OUKOUTROUZI « Séparatisme », les trois Iles des Comores n’ont jamais réussi à se mettre d’accord. Tantôt Moili s’allie avec ANJOUAN pour faire face à Ngazidja s‘agissant de la prise du commandement suprême du pays, tantôt Moili s’allie avec NGAZIDJA pour étouffer ANJOUAN s’agissant de l’Autonomie véritable en recettes et en dépenses de chacune des Iles; tout dépend du sujet Jusqu’ici et Moili l’a toujours emporté.

Cette fois-ci, Moili veut mobiliser à la fois NGAZIDJA et ANJOUAN pour qu’elle prenne la Présidence du pays. Anjouan sera aux côtés de Moili si l’Autonomie des Iles reste intacte.

Qui l’emportera en 2009 :
• SAMBI avec le parachèvement de l’éclatement de ce qui reste des Comores.
• NGAZIDJA avec sa stratégie de concentration des pouvoirs.
• Anjouan avec son combat pour l’existence et la liberté d’entreprendre.
• Moili et sa ruse d’une Suisse des Comores avec son changement d’allié en permanence en fonction des sujets qui lui préoccupe exclusivement.
Contrairement aux déclarations des Leaders Politiques de Moili annonçant que c’est à Anjouan où il y a problème raison pour laquelle ils ont soutenu le débarquement cruel qui avait même envisagé des homicides à Anjouan, Anjouan estime que c’est à Moili qu’il y a des soucis. Moili doit dire vraiment ce qu’elle veut, le type de statut précisant les ambitions en Tournante et en Autonomie pour permettre à chacune des Iles de s’assumer dans ses prises de décisions ; ainsi la crise comorienne sur le débat statutaire prendra fin.
Jeunesse Anjouanaise Avertie
« Se plier n’est pas rompre »





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NGAZIDJA/ ANJOUAN/ MOILI : Sécession
Mayotte : départementalisation
3ème série : ANJOUAN réagit à la haine et au mépris
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En 1997, tout a commencé par une revendication politique. ANJOUAN protestait contre le Premier Ministre en place et le déséquilibre dans la composition de son Gouvernement ; il s’agissait d’un des Dinosaures d’AHMED ABDALLAH, l’incarnation de la Dictature du Parti Unique (UDZIMA), du Mercenariat, de l’enrichissement illicite. C’est lui qui n’a pas hésité à s’octroyer des hectares de terrain à Voidjou-NGAZIDJA, à s’être construit un village entier pour lui seul ; c’est lui qui, dans les années 80, s’est servi des mercenaires pour assassiner les jeunes du FD de Magoudjou-MORONI.

Au fait, c’est la démission aux Affaires des supporters anjouanais du Président TAKI qui a laissé la porte ouverte aux opposants regroupés autour des partis OPIA et MPA.

Lorsque le Président TAKI s’était aperçu de la gravité de la situation, il a essayé : limoge du Premier Ministre et recomposition du Gouvernement mais la situation était allée loin. N’empêche que tout semblait renter dans l’ordre.

Mais rapidement les partisans de la haine, du mépris et de la suprématie ont tranché avec comme option, faire soumettre les anjouanais et non négocier avec eux ; le choix du débarquement de septembre 1997 est arrêté et exécuté. Les anjouanais ont estimé qu’entre frères on ne se parle jamais par l’intermédiaire des armes. Les anjouanais ont compris que NGAZIDJA échange le pouvoir contre le sang des anjouanais ; et du coup le nationalisme comorien est balayé d’un revers.

Avec la mort du Président TAKI et l’avènement au pouvoir du Colonel AZALI, une autre dynamique recolle plus ou moins les morceaux avec l’accord de Fomboni-Mohéli en 2001 et la Constitution de l’Union des Comores qui en est suivie.

Le Président SAMBI arrive et réagit comme s’il n’a pas suivi les étapes de la crise comorienne ; il vient avec une option identique à celle du Président TAKI, faire soumettre les anjouanais avec son débarquement sanglant de 2008 et tout est remis en cause.

Les Anjouanais attristés sont condamnés à donner leur réponse bientôt à l’alliance NGAZIDJA +MOILI+TANZANIENS+ SOUDANAIS pour la mort, l’exile et la déportation de leurs enfants.

JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE
« Se plier n’est pas rompre »







UNION DES COMORES
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NGAZIDJA/ ANJOUAN/ MOILI : Sécession
Mayotte : départementalisation
4ème et dernière série : NGAZIDJA, la loi du plus fort
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Après avoir tout centralisé, NGAZADJA souffle le chaud et le froid. NGAZIDJA se sert des anjouanais comme des Mohéliens à tour de rôle pour maintenir son impérialisme et ses intérêts. Hier avec TAKI et AZALI l’aide internationale était bloquée vers ANJOUAN, pour raison de séparatisme.

Avec SAMBI rien ne peut se faire à cause d’un conflit électoral. SAMBI avait annoncé que la quotepart de l’aide pour ANJOUAN est dans une Malette bien gardée. Malheureusement la Malette a disparu le jour du débarquement.

Le Président des Comores peut bien être Anjouanais ou Mohélien cela ne change à rien ; SAMBI est manipulé comme ses prédécesseurs et embarqué vers une destination troublante comme c’était le cas avec le transfert gratuit de la Capitale du pays de Dzaoudzi à Moroni.

Après toutes les tergiversations sur le statut des Comores, on a conseillé Sambi de remettre seulement le pouvoir et tout le pouvoir à Moroni comme de rien n’était depuis belles lurettes ; la Tournante et l’Autonomie doivent s’arrêter.

JEUNESSE ANJOUANAISE AVERTIE
« Se plier n’est pas rompre »

BRUNO a dit…

ENFIN LE COLONEL ABEID sort de son silence pour dire ENFIN NON aux projets terroristes de sambi

ARTICLE SUR LE QUOTIDIEN DE LA REUNION
VENDREDI 10 AVRIL

10/04/09 - Said Abeid Abderémane (président d’Anjouan de juin 1999 à août 2001)

DIT NON AUX PROJETS DE SAMBI

OUI A LA TOURNANTE DE MOHELI

Les Comores en danger !

Le projet de réforme constitutionnelle du président de l’union des Comores, M. Sambi, agite le spectre d’une nouvelle velléité séparatiste aux Comores. Cette fois-ci du côté de Mohéli. Car ce projet remet en cause les acquis de l’accord-cadre de Fomboni du 17 février 2001.

Un dialogue inter-îles a eu lieu entre le 3 et le 7 mars dernier, initié par l’autorité de l’Union ; ce dialogue s’est poursuivi à Dar–Nadja (Anjouan), le 1e et le 02 avril 2009, entre les présidents des trois îles autonomes.

Aucun de tous ces responsables politiques, opposants comme gouvernants, n’ont trouvé de compromis. Au contraire, une large majorité des participants s’est opposée à ce référendum : sur 80 participants, 14 pour, 66 contre !

Quant aux présidents insulaires, ils ont réaffirmé leur opposition à toute révision de la Constitution qui, selon eux, « doit se faire dans le respect du terme des mandats électifs en cours ».

En évoquant l’hypothèse de prolonger son mandat, le président remet automatiquement en cause une des conditions fondamentales de la constitution : la présidence tournante entre les îles.

Si le 26 mai 2010 à minuit, Sambi est toujours président, la présidence ne sera dès lors plus tournante entre les îles. Ce sera une présidence unique avec un mandat indéterminé.

L’accord-cadre de Fomboni a mis en place une transition de douze ans, permettant ainsi à chacune des trois îles, de gérer les affaires de l’archipel durant quatre ans. Il est donc inconcevable que l’on change le système à mi-parcours. Mohéli doit prendre la présidence tournante.

Déroger à cette règle risque de plonger le pays dans une crise politique sans précédent. Nous devons refuser avec force le projet de reforme constitutionnelle du président Sambi, afin de préserver la paix retrouvée dans notre pays. Pour moi, ce référendum est déguisé en une élection présidentielle anticipée et avec un candidat unique, M Sambi. Le président de l’Union doit terminer son mandat et laisser la tournante continuer. La prochaine présidence doit revenir à un Mohélien. On n’a surtout pas le droit de froisser ces dernier. Ils ont crû à cette démocratie ; celle-ci doit se traduire dans les faits. Aucun homme ne peut les priver de leur tour (..)

A terme, on devrait songer à une présidence collégiale entre les présidents élus des îles autonomes avec un mandat de six ans, deux ans chacun à a tête de l’Union. Avec une seule assemblée : celle de l’Union. On n’aura que deux élections dans le pays au lieu de quatre actuellement. Ces propositions, on les approfondira durant le mandat des Mohéliens mais pas avant.